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min ladyMy fair lady

Réalisé par George Cukor (1964), musique de Frederick Loewe, paroles de Alan Jay Lerner, avec Audrey Hepburn, Rex Harrison., Stanley Holloway. Durée 160 mn.

A Londres, au début du 20ème siècle, un éminent professeur de phonétique rencontre, près de Covent Garden, une fort jolie marchande de fleurs, dont il décide de faire une grande dame suite à un pari. Mais entre l’accent cockney et les manières rustres de la belle, le professeur va avoir bien du fil à retordre...

Adapté de la comédie musicale homonyme, elle-même inspirée de la pièce de George Bernard Shaw, Pygmalion (1914), My Fair Lady rafla trois Oscars en 1965 : Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur Acteur (Rex Harrison).

Rex Harrison incarnait déjà sur les planches le personnage du professeur Henry Higgins, et il espérait reformer à l’écran le duo qu’il avait fait naître à Broadway avec Julie Andrews. Mais la Warner, qui avait dû débourser cinq millions de dollars pour obtenir les droits d’adaptation de la pièce, ne voulut pas prendre le risque de faire reposer une production à dix-sept millions sur les épaules d’une actrice de théâtre (la carrière cinématographique de la future Mary Poppins n’avait pas encore démarré). Le rôle de la fleuriste inculte Eliza Doolittle revint finalement à Audrey Hepburn, qui sut vaincre les réticences de Rex Harrison à travailler avec elle. Le film engrangea soixante-douze millions de dollars de recettes sur le sol américain...min seance

Hormis sur la chanson Just you wait, ce n’est pas la voix d’Audrey Hepburn que l’on entend sur les morceaux musicaux du film, mais celle de sa doublure Marni Noxon, les chansons n’ayant pas été adaptées au timbre de la comédienne.

Qu’importe : regarder My fair lady, c’est assister à une miraculeuse transformation, c’est voir le papillon sortir, souverain, de sa chrysalide. Car Eliza deviendra, bien sûr, la plus belle femme du monde, et donnera au passage une sévère leçon au professeur arrogant, célibataire et misogyne... Pour opérer cette métamorphose, la Warner dût payer le prix fort : mille costumes, dix-sept habilleuses, vingt-six maquilleuses, trente-cinq coiffeurs... Des étoffes, des plumes et des bijoux dignes d’un défilé de haute couture, créés par Cecil Beaton, déjà directeur artistique du spectacle à Broadway.

Sommet d’élégance, My fair lady reste le film le plus souvent associé au nom d’Audrey Hepburn.

Séance le jeudi 26 novembre à 20h30 au cinéma Concorde.min costume

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