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min requiemmozartLes Adieux à la musique du Maestro... (Deutsche Grammophon, 1971)

On ne présente plus Mozart, ce génie, aux multiples chefs d’œuvres musicaux. Le Requiem restera cependant dans la carrière de ce musicien comme un ultime cadeau teinté d’un certain mystère.

Il a suscité de nombreuses légendes, tant du fait des circonstances insolites de sa commande que de la finalisation du projet.

« Le Requiem » est une cérémonie religieuse chrétienne qui consiste à célébrer et honorer la mémoire d’un défunt lors de son enterrement ou pour une messe de souvenir ».

Cette œuvre majeure de Mozart fut essentiellement composée sur son lit de mort. Elle constitue l'un des principaux chefs-d'œuvre de la musique classique occidentale. Il résulte d’une commande du comte Walsegg dont l’épouse est décédée en février 1791. Mozart commence à composer à l'automne 1791. À sa mort, le 5 décembre 1791, seuls l'Introït et le Kyrie sont entièrement achevés.

Dès lors, Constance Mozart se trouve dans une situation financière délicate. Mozart a touché, à titre d'avance, la moitié de la somme promise au contrat, et cet argent a été dépensé. Afin de pouvoir honorer la commande et toucher l'autre moitié de la somme, Constance fait appel à quiconque serait en mesure de finir la composition, dans un style qui puisse passer pour celui de Mozart. Ce sera son élève Franz Xaver Süssmayr, qui a collaboré, la même année, avec le maître pour la Clémence de Titus. Une étude des « petits papiers » autographes de Mozart ainsi que de l'œuvre elle-même montrent que Süssmayr était au courant des « secrets de fabrication » de Mozart.

Si Mozart n’était pas du tout attiré par la musique religieuse, il s’y tournera en fin de vie et probablement, les auditeurs que nous sommes, saisiront toute l’émotion que laisse transparaître son Requiem notamment dans la partie « Lacrimosa ».

La version la plus «classique», en tout cas la plus équilibrée, demeure sans doute celle de Karl Böhm avec la Philharmonie de Vienne et un quatuor vocal particulièrement soigné et expressif, sans oublier le chœur, si important dans cette œuvre. Le chef d'orchestre autrichien assura des décennies de tradition mozartienne à Vienne. L'histoire passe, son immense talent demeure, notamment dans ce Requiem. La légende raconte que Karl Bôhm décéda la veille de son dernier concert dont le programme comportait ce fameux Requiem...

Christine N.

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